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Se lever tôt, d’abord une question de mutation génétique

Se réveiller de bonne heure serait d’abord une question de mutation génétique. C’est ce que des chercheurs ont mis en évidence à l’issue d’une étude menée sur plus de 89 200 personnes. Celle-ci visait à étudier leur génome afin de mieux en connaître les particularités et différences.

Il est apparu que les personnes en bonne santé ayant une tendance naturelle à se réveiller tôt faisaient apparaître une quinzaine de mutations génétiques, dont sept situés très près des gènes connus pour réguler le rythme biologique de l’être humain.

Une mutation génétique qui concerne également la perception de la lumière

L’étude a aussi mis en évidence chez ces personnes une évolution de gènes connus pour contrôler la perception de la lumière, traduisant une adaptation du corps humain à cette tendance à se lever tôt. Ainsi, ceux-ci joueraient un rôle essentiel dans le rythme biologique de chaque personne, venant compléter les éléments de l’horloge biologique.

Cette dernière se compose de 20 000 neurones venant réguler les fonctions vitales sur une période de 24 heures. Elle intervient donc dans le contrôle du cycle de sommeil, mais également dans la régulation de la température corporelle, du rythme cardiaque ou des hormones.