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La dépression: une histoire de famille

Les tests sont rares à avoir réussi à mettre en évidence cette possibilité : l’état dépressif pourrait aussi être une histoire de génétique. Jusque-là, seule une étude avait mis en évidence cette possibilité pour la population chinoise et plus précisément les femmes. Pour cela, il avait été identifié deux variations génétiques.

La nouvelle étude porte, elle, sur la population européenne. Elle a concerné plus de 121 000 personnes ayant déclaré être atteintes de dépression et 338 000 personnes affirmant n’avoir aucun antécédent de la maladie. Elle a abouti à l’identification de 17 variations génétiques pouvant influer sur les symptômes de la dépression.

Une première étape dans la compréhension des origines de la dépression

Les résultats représentent une avancée importante dans la connaissance de la maladie. Ils s’orientent notamment vers l’implication de gènes participant au développement du cerveau. Un autre gène serait aussi concerné, associé à des maladies telles que la déficience intellectuelle et l’épilepsie.

Ces données sont d’autant plus importantes que cette meilleure compréhension devrait permettre la mise en place de traitements mieux adaptés. Aujourd’hui, la dépression concerne plus de 350 millions de personnes selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).