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L’ACS, pour aider les foyers fragiles à régler les cotisations de mutuelle

Si disposer d’une bonne couverture santé est un impératif pour pouvoir se soigner, son coût représente, en revanche, une charge importante dans le budget des ménages. Tandis que les publics les plus fragiles bénéficient de la CMU, les foyers modestes peuvent prétendre l’aide au paiement d’une complémentaire santé (ACS).

Attribuée pour une durée d’un an à toutes les personnes dont les revenus ne dépassent pas 35 % des plafonds de ressources de la CMU-C, elle vient contribuer au règlement de la complémentaire santé sous forme de chèques santé. Le montant, pour 2015, est de 100 € pour les moins de 16 ans, 200 € jusqu’à 49 ans, 350 € jusqu’à 59 ans et 550 € au-delà.

Une évolution de l’ACS au 1er juillet 2015

Depuis le 1er juillet 2015, cette aide est désormais liée à la sélection d’une complémentaire santé parmi la liste officielle consultable sur le site Ameli.fr. Afin de laisser le choix aux assurés de leur couverture, chaque offre propose trois niveaux de garantie. Elle ouvre alors droit au tiers payant intégral, comprenant la part remboursée par la Sécurité sociale et le montant pris en charge par la complémentaire.

L’autre avantage de l’ACS est l’exonération de la participation forfaitaire d’1 €. De même, les dépassements d’honoraires sont effacés dans le cadre d’un parcours de soins coordonnés, y compris si le praticien consulté pratique des honoraires libres.

Ainsi, l’ACS garantit une plus grande accessibilité aux soins aux personnes modestes, tout en assurant le choix du niveau de couverture.